Critiques contre les véhicules utilitaires sport

Les critiques contre les véhicules utilitaires sport sont l'expression par différents groupes de personnes, de la désapprobation de l'utilisation de ce type de véhicule pour un usage civil.



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À Shanghai, le smog est presque quotidien, la voiture en est une des causes.
L'automobile mue par un moteur à explosion est source de nombreux impacts différés, via le réseau routier qu'elle nécessite surtout, ce dernier est un facteur de fragmentation écologique et paysagère (ici aux États-Unis).
Dans le monde, malgré les progrès de la motorisation, l'automobile joue un rôle croissant en matière d'effet de serre et de pollution de l'air.
Le plomb toxique, un facteur de saturnisme a été interdit dans l'essence, mais pas partout, et il persiste dans les batteries.

Les critiques contre les véhicules utilitaires sport (SUV) sont l'expression par différents groupes de personnes, de la désapprobation de l'utilisation de ce type de véhicule pour un usage civil. Ces critiques sont essentiellement basées sur des raisons de sécurité ou d'écologie.

Impact environnemental

Avec les appareils de chauffage domestique, l'automobile est devenue le principal responsable des smogs urbains, situation chronique dans les capitales asiatiques. Dans les pays occidentaux, le 4x4 a perdu fréquemment son usage tout-terrain au profit d'un usage urbain ou routier. Avec 5% des ventes en France des voitures spécifiques, sa présence croissante en ville est devenue contestée. Un Véhicule utilitaire sport sembprincipal que des véhicules standards de prix équivalents. Il leur est reproché de polluer plus et d'occuper une largeur trop importante sur la voirie des centres-villes. Certains leurs reprochent aussi d'être plus dangereux en cas d'accident pour les véhicules percutés, cela étant dû à la surélévation du véhicule facilitant une percussion à hauteur assise plutôt qu'au niveau du bas de caisse.

Un article récent du British Medical Journal[1] rapporte que les conducteurs de SUV sont quatre fois plus nombreux à conduire en téléphonant (l'appareil à la main, sans «mains-libres») que la moyenne des conducteurs. Ils sont aussi plus nombreux à conduire sans ceinture. Le sentiment de sécurité procuré par le véhicule inciterait le conducteur à prendre plus de risques.

On pourrait logiquement s'attendre à des résultats identiques concernant les excès de vitesse[2] et d'autres comportements dangereux au volant. Ceci combiné avec le fait qu'un conducteur téléphonant (avec ou sans «mains-libres») est quatre fois plus susceptible de provoquer un accident [3] et que les blessures causées aux autres usagers de la route par un SUV sont plus importantes que par un véhicule respectant les traditions Simms C., O'Neill D., 2005. Sports utility vehicles and older pedestrians. BMJ, 331 : 787-788., on arrive à la conclusion que les SUV et leurs conducteurs représentent pour les autres usagers de la voie publique un danger disproportionné.

Écologie : limitation, taxation

Certains citoyens, surtout dans les mouvements écologistes, souhaitent que les SUV (mais aussi l'ensemble des véhicules à forte consommation de carburant ainsi qu'à forte émission de CO2) soient plus fortement taxés, ou alors interdits en ville.

Le SUV fait ainsi l'objet de communications intenses de la part de ces mouvements qui font que seule l'image de ce type de véhicule est retenue au détriment de leurs consommations ou dimensions qui fréquemment sont identiques à bien des véhicules «standards». A cause de ces campagnes médiatiques de grande ampleur de nombreux conducteurs de ces véhicules sont pris à partie alors qu'ils ne le seront pas dans des véhicules aux formes conventionnelles quelquefois énormément plus gourmands et lourds que le modèle qu'ils amènent.

Une étude menée par le bureau d'ingénieurs Metron de Brugg montre que les gros SUV rejettent 35% de CO2 qui plus est qu'une berline de taille identique.

Cette tendance commence à s'affaiblir avec la commercialisation de nouveaux SUV compacts plus respectueux de l'environnement tels que les Land Rover Freelander, Peugeot 4007, BMW X3, ou Ford Kuga qui sont sous la barre de 200 g de CO2 par km voir 170 g pour le dernier. À titre de comparaison, un monospace compact Volkswagen Touran motorisé d'un 2, 0 litres TDI de 140 ch émet 159 g de CO2/Km et un SUV compact Volkswagen Tiguan pourvu du même moteur émet 182 g de CO2/Km, soit un différence de 15% d'émission de CO2.

Le Lexus RX-400h avec la technologie hybride émet moins de 200 g de CO2/km pour un niveau de puissance élevé

.

En comparant de gros SUV à des monospaces équivalents, on s'aperçoit qu'un monospace Renault Espace dans sa plus petite motorisation diesel de 2, 0 litres DCI 130 ch émet 191 g/CO2 par km allant jusqu'à 248 g de CO2 par km pour la plus grosse version diesel 3, 0 litres VCI A de 180 ch. Un SUV BMW X5 motorisé d'un 3, 0D litre diesel de 235 ch émet lui 214 g de CO2 par km. Soit une différence de 15% en faveur du monospace pour sa plus petite motorisation et 15% en faveur du SUV pour la version équivalente au monospace.

Ainsi de plus en plus de SUV parviennent à n'émettre moins de 250 g de CO2 par km comme les Toyota Land Cruiser, ou Mercedes ML, voir moins de 220 g pour les Volvo XC90 ou BMW X5. Lexus est parvenu à obtenir grâce à la technologie hybride, de bons résultats en terme d'émissions avec son SUV RX essence-électrique. Les émissions sont de 192 g de CO2 par Km, une prouesse dans la catégorie des gros SUV, en particulier en motorisation essence.

Les solutions proposées s'orientent vers une réglementation (vignette) prenant en compte la puissance du moteur ou la consommation, ce qui permettrait d'en limiter l'utilisation par un effet de seuil financier. Cette réglementation s'appliquerait aussi aux autres véhicules producteurs de CO2, qu'ils soient à deux ou quatre roues motrices.

Certains pays taxent les véhicules les plus polluants, et des villes comme Londres diminuent la circulation par une écotaxe à payer au centre ville et quelque soit la voiture. En Allemagne où selon l'ONG Deutsche Umwelthilfe la pollution de l'air tue prématurément 75000 personnes par an, à Berlin, Cologne et Hanovre, depuis janvier 2008 les véhicules (mêmes étrangers) les plus polluants doivent se signaler par une vignette rouge, jaune ou verte et ont interdiction de circuler au centre ville, l'absence de vignette coûtent 40 Euros et le retrait d'un point du permis de conduire. Une vingtaine de villes allemandes pourraient rapidement adopter ce dispositif (dont Stuttgart et Munich). [4]

Au départ des <>, l'oxyde d'azote est directement dangereux pour la santé humaine, [5] [6]et sont surtout émis par le secteur des transports dont les véhicules automobile, comme par exemple; les moteurs diesels des camions.

L'Europe (gouvernements et constructeurs), contrairement au Japon, n'accorde néenmoins pas à ce jour une importance prioritaire à ce polluant dans la lutte contre la pollution automobile, mais concentre son discours sur l'aspect des émissions de CO2 et le réchauffement climatique. Par contre les émissions par véhicules, à vitesses et conditions identiques, sont plus importantes aux États-Unis (voitures plus lourdes et puissantes) ou dans certains pays pauvres (modèles anciens). [réf.  nécessaire]

Accidentologie

Le poids moyen des véhicules neufs vendus est passé de 900 KG en 1984 à 1250 KG en 2004, pour une puisance moyenne gagnant 38% en 20 ans, [réf.  nécessaire] ce qui s'est traduit par une consommation accrue de ressources et plus d'émissions de GES lors du transport des matières premières et pièces lors de la fabrication et de leur utilisation. L'Ademe[7] notait que 167 modèles émettant moins de 120 geq CO2/KM étaient homologués en France en 2005, mais qu'ils n'ont concerné qu'à peine 15% des ventes.

Le pare-buffle équipant l'avant de la Golf Country peut causer de nombreux dégâts en cas de contact avec un autre véhicule ou un piéton

Globalement, on reproche aussi aux SUV le risque qu'ils représentent pour l'environnement urbain, et surtout pour les enfants, qui ne sont pas visibles de la place du conducteur.

La sinistralité de ces véhicules n'est pas plus élevée que celles des autres véhicules mais que comme l'ensemble des segments de véhicules à diffusion plus restreinte ou haut de gamme, le prix des réparations est plus élevé que sur des modèles standards impliquant des tarifs d'assurance quelquefois importants. [réf.  nécessaire]

Les 4x4 ont un centre de gravité plus haut que les autres véhicules légers. Ils peuvent présenter un risque plus important de faire des tonneaux, mais les modèles sont désormais pour la majorité équipés de dispositifs électroniques fiables qui limitent ces problèmes.

Un aspect décrié sur ce genre de véhicule est la présence de pare-buffles qui accroît aussi les risques de blessures pour les personnes touchées. La pose de systèmes aggravant, en cas de collision, les risques d'accidents corporels sur certains véhicules.

Ces pare-chocs, faits de gros tubes d'acier, sont spécifiquement dangereux pour les piétons, les cyclistes ou les motocyclistes heurtés. Depuis 2008 ces derniers sont interdits à la monte en France et de même que dans le reste de l'Europe [8] sur les véhicules vendus neufs à partir de cette date sauf s'ils sont homologués par le constructeur. Alors ils sont fabriqués en polyuréthane et sont conçus pour ne pas blesser.

En cas de non conformité du véhicule, les sanctions peuvent entraîner des peines au pénal pour les conducteurs de SUV européens. Le texte de loi reste cependant assez flou. Les pare-buffles ont cependant disparu de la majorité des listes d'équipements de série proposés par les constructeurs automobiles. En effet, hormis le risque pour les piétons, ils perturbent le fonctionnement du coussin gonflable de sécurité (airbag) et la sécurité passive du véhicule en cas d'accident.

Alors que les 4x4 avaient pris du retard en la matière comparé à des véhicules standards il y a toujours quelques années, actuellement certains 4x4 réussissent à obtenir la note maximale de 5 étoiles aux crash-test Euro Ncap comme le prouvent les Volvo XC90, Porsche Cayenne, Volkswagen Touareg ou encore BMW X5.

Selon Jean-Marie Mortier, directeur technique de Test Achats «Les 4x4 vis-à-vis du piéton sont particulièrement mal conçus. Initialement, ils sont plus hauts, prennent le piéton au thorax et lorsque on les compare aux berlines, qui ont été conçues pour mieux absorber le choc avec les piétons et qui ont aussi été conçues pour que le capot ne soit pas trop rigide et que la tête, qui pourrait frapper sur le capot, ne soit pas fracassée, les 4x4 n'ont rien dans leur conception pour éviter ces chocs la. »

Enfin, n'oublions pas que ces véhicules, conçus à l'origine pour le marché nord-Américain (territoire de grands espaces, aux rues larges et construites pour un trafic conséquent), ne sont pas adaptés au dispositif urbain européen, dont la majorité des villes sont des fondations «anciennes» et dont le réseau routier n'a pas été adapté à la circulation de véhicules de cette ampleur. Nous pourrions ainsi énumérer les risques urbains d'un SUV, en circulation comme à l'arrêt, dans son utilisation sur un réseau urbain européen :

Activisme anti-4x4 et défense des 4x4

Les 4x4 vendus aux États-Unis sont de particulièrement gros véhicules différents de la majorité des SUV et 4x4 présents en Europe. Ils sont nettement plus longs que la majorité des véhicules européens, énormément plus larges et bien plus hauts.

Bien des véhicules autres que les 4x4 sont concernés par le problème de la visibilité arrière. Un enfant de 7 ans par exemple à une taille qui oscille entre 105 et 125 cm, taille qui fait qu'il est invisible quand il passe à l'arrière de nombreux véhicules. Au dessus d'1m40, les personnes doivent être visible de la majorité des véhicules, y compris des gros 4x4 à l'exception des véhicules utilitaires tôlés, 4x4 pick-up avec vitre arrière condamnée, autobus, camping-cars et camions.

Le problème de visibilité arrière devrait diminuer, car sur les véhicules haut de gamme et désormais de moyenne gamme, sont toujours installés des dispositifs d'aide au stationnement utilisant radars avant et arrière, ou alors des caméras vidéo. Ces dispositifs ont tendance à se généraliser et feront partie peut être de l'équipement standard de la majorité des véhicules dans un avenir proche.

Le phénomène d'augmentation des masses des véhicules était jusqu'désormais un phénomène général, ne serait-ce que pour coller à l'augmentation des gabarits de la population (taille et poids). Paradoxalement les véhicules dits à quatre roues motrices, en abandonnant progressivement les châssis poutres des origines au profit de caisses autoporteuses s'allégeaient comparativement à leurs aînés.

Certaines berlines dépassent désormais allègrement les deux tonnes à vide comme la Mercedes S65 AMG [9]. L'augmentation du prix du pétrole et la prise en compte par les constructeurs des données environnementales devrait permettre l'amorce rapide d'un phénomène inverse.

Les compagnies d'assurance européennes, qui inspectent l'ensemble des résultats, semblent appliquer des tarifs équivalents entre les berlines et les véhicules dits à quatre roues motrices. Les tarifs sont aujourd'hui basés sur les coûts des réparations et sur les valeurs des véhicules alors que les véhicules à tendances sportives eux sont nettement surtaxés (y compris bien entendu quelques 4x4 particulièrement puissants). Certaines compagnies d'assurance refusent d'assurer les jeunes conducteurs qui achètent des véhicules dont le rapport poids/puissance dépasse une certaine valeur. Ainsi, de particulièrement petits véhicules ne pourront être conduits par un conducteur débutant dans certaines compagnies car estimés comme dangereux du fait de leur puissance et de leurs performances. Si les véhicules 4x4 et autres SUV s'avéraient réellement plus accidentogènes que les autres, il est fort à parier que les tarifs seraient revus en conséquences, en particulier si c'était dans les ordres d'idées précités, pour atteindre des sommes dissuasives.

Activisme anti 4x4 underground : le dégonflage

Au début des années 2000, des groupes radicaux écologistes se sont attaqués aux véhicules 4x4 à Paris, Lyon ou Bruxelles avec dégonflages de pneus ou maculage de boue (les Dégonflés et Pffs (France), Flagadas[10] (Belgique), etc. ).

Ces actions ont choisi le 4x4 car c'est un véhicule «visible» et aisément identifiable dans le milieu urbain contrairement aux berlines plus discrètes, énormément plus nombreuses mais quelquefois énormément plus polluantes que les SUV les plus fréquemment vendus. Ces actions sont illégales dans la mesure où il s'agit d'une atteinte au bien d'autrui. Il n'y a cependant jamais eu de poursuites civiles ni pénales. Selon quelques avis, ces actions pourraient être aussi dangereuses, la structure d'un pneu pouvant être irrémédiablement détruite par un dégonflage et impliquer ainsi un accident en cas de regonflage sans vérification des pneumatiques.

Par ces actions, ces activistes veulent soulever le débat sur le gaspillage des ressources naturelles et la surconsommation polluante de pétrole, mais quelquefois en s'attaquant à des véhicules qui ne correspondent pas précisément aux critiques formulées. Ce genre d'actions peuvent se situer dans le domaine de la désobéissance civile.

Activisme anti 4x4 au grand jour : les associations

Certaines associations revendiquent publiquement des automobiles moins polluantes en pointant les 4x4 comme l'emblème d'un développement actuel du marché automobile essentiellement orienté vers des voitures encore plus puissantes, plus lourdes et par conséquent plus polluantes. Une association comme 4x4info[11] représente cette tendance en Belgique et est à l'origine du réseau 4x4network [12], créé en 2006, rassemblant des associations membres de France, Suisse, Royaume-Uni, Belgique, Finlande, Suède, Espagne, États-Unis, désireuses de coordonner leurs revendications anti 4x4.

En Suisse, les Jeunes Verts font usage du droit d'initiative populaire fédérale pour interdire les véhicules dont les émissions de CO2 dépassent les 250 g/km, touchant ainsi surtout les SUV. Leur initiative porte le nom de «mobilité humaine[13]». Leur argumentaire «suvinfo[14]» résume assez bien les arguments classiques.

Les associations de défense

Certaines associations comme la Fédération Française de 4x4 [15] ou le Codever [16], interviennent de plus en plus fréquemment dans le débat qui jusqu'désormais ne proposait que des communiqués à charge. Ils souhaitent que les associations anti4x4 soient plus objectives en parlant plus simplement de gros véhicules que toujours de 4x4 quand on parle de véhicules à consommation élevée. Ces associations ont pour arguments que les 4x4, tout comme les autres véhicules, sont homologués et qu'ils respectent les normes en vigueur dans les Pays où ils sont aussi vendus.

Les normes Euro4 puis Euro5 seront évidemment suivies par les fabricants qui rendent ces véhicules de plus en plus économes. Ils arguent aussi que bien des berlines dépassent aussi les 2 tonnes et consomment en ville bien plus de carburant que les 4x4 les plus vendus.

Elles font aussi remarquer que les plus vendus des 4x4 sont en fait fréquemment des SUV de moyenne cylindrée et puissance qui n'occupent pas plus de place au sol que des berlines standards et ont des niveaux d'émission de CO2 identiques (Toyota RAV4 le plus vendu fait quasiment jeu identique à la Renault Laguna qui lui est équivalent).

Ils rapportent aussi des actes de vandalismes de plus en plus habituels commis sur des véhicules de petite ou moyenne cylindrée. Il semble que les véhicules qui ressemblent à des 4x4, même s'ils ne possèdent que 2 roues motrices et sont de petits gabarits soient impactés ce qui pose réellement problème. En plus de rayures, de dégonflages dangereux pour les pneumatiques et la sécurité, des cas graves de dévissage de roues ont aussi été rapportés.

Ils font remarquer que le bonus écologique, taxe qui frappe en France les véhicules de façon graduée selon leur taux d'émission de CO2, ne soit pas appliquée sur des véhicules néenmoins gros producteurs de CO2 comme les utilitaires fréquemment particulièrement puissants et de plus en plus utilisés comme véhicules de loisirs et les camping-cars dont bien d'entre eux se hissent aisément au niveau des plus gros 4x4 présents sur le marché.

Ils ont aussi souligné qu'il fallait aussi modérer les propos des associations anti4x4 qui avaient mis par exemple en avant le Mercedes type G 500 AMG (essence boîte auto) en lui attribuant le prix Tuvalu (du nom d'une île menacée par la montée des eaux) lors de la première vague de communication envers les médias français. Ce véhicule, fer de lance de la communication anti 4x4 à l'époque, n'avait cette année été vendu qu'à un seul exemplaire en France, soit bien moins que des véhicules comme Ferrari, Maserati d'ailleurs énormément plus productrices de CO2 que lui.

Voir aussi

Notes et références

  1. Walker L. et al., 2006. Unsafe driving behaviour and four wheel drive vehicles : observational study. BMJ, 333 : 71-73.
  2. Étude en cours menée par l'Université de Liège.
  3. McEvoy S. P. et al., 2005. Role of mobile phones in motor vehicles crashes resulting in hospital attendance : a case-crossover study. BMJ, 331 : 428-430.
  4. Les voitures particulièrement polluantes bannies de trois villes allemandes (04/01/2008).
  5. Pollution atmosphérique et santé
  6. Fiche explicative sur les oxydes d'azote
  7. Répertoire des véhicules selon leur production de CO2.
  8. (fr) Code de la route, article R317-23 LégiFrance.
  9. [1]
  10. Flagadas
  11. 4x4info
  12. (en) 4x4network
  13. La mobilité humaine
  14. Suvinfo
  15. Fédération Française de 4x4
  16. Codever

Liens externes

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